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« This is the fucking new shit. »

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Eden Hope Blackwood

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MessageSujet: « This is the fucking new shit. » Lun 25 Jan - 23:09





« This is the fucking new shit. »
FEAT ; GABRIEL L. HAMILTON & EDEN H. BLACKWOOD





« Eden. »

Je cru entendre quelque chose.

« Eddie chérie. »

Mes sourcils se froncèrent légèrement.

« Eden ! Qu'est-ce que tu fais là ? »
J'ouvris les yeux pour découvrir une pièce que je connaissais plus que bien. Ma vue était encore trouble certes mais cet endroit était facilement identifiable. Ma chambre. Celle qui se trouvait au second étage de la maison de ma mère. A dire vrai, je ne savais même pas ce que je faisais ici et je n'avais donc aucune réponse à donner à la femme qui était assise sur le lit. Celle que j'étais censée appeler "maman" mais que je n'appelais tout simplement pas pour ne pas avoir à trouver un substitue à ce pseudo foireux. Elle n'était pas ma mère et ne le serai jamais. Mon père, c'était la même chose. Aucun des deux n'avait été fichu de nous élever moi et ma sœur et jamais je ne pourrais leur pardonner. Je suis du genre rancunière et personne ne me ferais changer d'avis. Oui car en plus d'être rancunière, j'étais obstinée et persuadée d'avoir toujours le dernier mot. Mon père s'était tiré pour mener la vie de débauche digne d'un adolescent de mon age et ma mère n'était qu'une salope. Elle se tapait tout ce qui bougeait, femmes comprises. Je ne suis au courant de cela que depuis quelques mois, l'ayant surprise avec une femme dans son pieu. J'ai halluciné mais aujourd'hui, je me rend compte que cela revient exactement au même. Pourquoi se limiter aux hommes après tout ? Elle avait beaucoup plus de choix désormais. Mais moi, elle me dégoutait au plus au point. Pas que je sois homophobe, loin de là. C'était tout simplement elle qui me dégoutait. Je la renie totalement. Mais sa baraque, elle est toujours pratique.

« Dis moi Eden, qui est ce charmant jeune homme ? Demanda-t-elle en désignant un type blond endormi à côté de moi.
- Qu'est-ce que j'en sais ? » Répondis-je simplement en me levant.

Je n'avais apparemment pas pris la peine d'enlever mes fringues de la veille. En tout cas, pas ce que je portais en haut. Car pour le bas, j'étais presque nue. Une fois debout, je fus prise d'un vertige particulièrement violent et ma mère me pris le bras pour me soutenir. Je lui lançais alors un regard noir avant de reprendre possession de mon bras. Elle vacilla, tout comme moi. Elle non plus ne devait pas être dans le meilleur état possible. Si ça se trouve, elle m'avait piqué de la drogue. Allez savoir ! Avec elle, on peut s'attendre à tout ! Tout comme avec moi. Mais les ressemblances s'arrêtaient là. Je ne supporte pas que l'on me compare à ma mère. Surtout qu'avec Eurydice, nous lui ressemblons vraiment beaucoup physiquement. On aurait pu penser que nous sommes des triplettes. Mais non. La ressemblance n'allais vraiment pas plus loin. Ma mère était une salope. On pouvait certes penser que j'en étais une moi aussi mais ce n'était pas pareil. Moi, on ne me payait pas pour coucher. Et ce jeune homme particulièrement mignon allongé dans mon lit, j'avais du me le taper la nuit dernière. D'ailleurs, maintenant que j'y repense, il m'a semblé être un sacré bon coup. Il fallait que je prenne son numéro. Les jours où j'avais besoin de réconfort, j'avais quelques numéros assez sympa que je pouvais composer. Du genre, le numéro d'Adam ou celui de Nathaniel. Les meilleurs coups que je connaissais. Il fallait que j'ajoute ce blond à ma liste.

Je m'étais avancée vers mon miroir et mon sac afin de remettre mes vêtements de la veille. Aujourd'hui, j'avais cours et il fallait que j'y aille. J'avais Espagnol. Une matière que j'avais bien trop loupée depuis le début de l'année et quelque chose me disait d'y aller. Schizophrène, n'oubliez pas. J'enfilais donc mon slim noir imitation cuir un peu brillant et mes bottes tout aussi noires. Pour le haut, pas besoin de réfléchir, j'étais déjà habillée. En m'observant dans le miroir, je cru voir une longue chemise grise déchirée à certains endroits, laissant apparaitre un débardeur noir en dessous. Je n'avais plus qu'à me parfumer légèrement, à remettre ma veste en cuir noir, à prendre le numéro du blond et à me casser d'ici. Mes cheveux étaient presque totalement raides ayant été victime d'un lissage hier et mon maquillage était tellement destroy qu'on aurait dit que j'avais chialé toute la nuit. Pourtant, il ne me semblait pas avoir pleuré. Je haussais donc les épaules avant de m'approcher de l'inconnu. Il me murmura qu'il s'appelait Anton. Je notais donc ce petit détail - inutile - dans un coin de ma tête avant de lui demander son numéro. Il me le donna sans rechigner et commença à se lever. Je pris ses vêtements par terre pour lui donner avant de ramasser mon sac. Avant de sortir de la pièce, je fis volte-face et lança à Anton :

« Si tu veux pas que cette morte de faim te saute dessus, sors d'ici au plus vite. »

Comment désigner ma mère autrement que par ces mots ? C'est ce qu'elle était après tout. Une simple morte de faim. Même moi j'étais rassasiée de ce côté là. En plus, on ne pouvait pas dire qu'elle ne plaisait pas aux hommes - ni aux femmes - et pourtant, elle trouvait le moyen de se plaindre alors qu'elle changeait de partenaire au moins aussi souvent que moi. Bref. Je lançais un petit sourire malsain à ma génitrice avant de sortir de la chambre et de descendre les escaliers rapidement. Une fois à la porte d'entrée, ma mère me rattrapa. Elle me fixa de ses yeux bleus suppliant. Et moi de mon côté, j'arborais un visage neutre, sans la moindre once de compassion pour cette trainée. Je devais avouer que ce regard devait en faire marcher plus d'un. J'avais le même regard qu'elle. Exactement le même. Eurydice aussi d'ailleurs. Et pourtant, moi je n'en abusais pas. Vraiment, cette femme était repoussante. J'avais l'impression de me voir et elle était tellement déglinguée qu'à ses côtés, je paraissais totalement clean. Je me sentais pourtant mal, ayant l'habitude d'avoir l'impression de me trouver devant un miroir. La laissant là, je sortis dans l'entrée pour me diriger vers la voiture de ma mère. Celle que j'allais de nouveau emprunter. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas prise et elle ne pouvait rien me refuser. Seulement, une fois devant, impossible de mettre la main sur les clefs. Je me retournais donc pour voir ma mère adossée à la porte d'entrée avec un air satisfait sur le visage et les clefs dans la main droite. Je soupirais. Elle voulait simplement m'emmener et je fini par accepter.

Dix minutes plus tard, après un voyage aussi silencieux que d'habitude, elle stoppa la voiture devant l'Université. Lorsque je voulu sortir, je vis qu'elle avait verrouillé les portes. Elle me posa du démaquillant et du coton sur les genoux. Elle avait, tout comme moi, la faculté de ne pas parler pour ne rien dire, et de tout dire dans son regard ou dans ses petits gestes. Résolue à m'en débarrassé le plus rapidement, je pris la décision de faire ce qu'elle voulait, à savoir, me démaquiller. Cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas vue sans maquillage que j'eus l'impression de renaitre. Comme après une douche un lendemain de cuite. le pied total. J'admirais mes yeux azurs dans le rétro avant de descendre, de fermer la porte et de partir dans la direction de l'entrée sans même me retourner. Arrivée dans le couloir, je compris que j'étais en retard. Super. La porte était fermée. Je frappais doucement avant d'entrer et de murmurer un "Désolée" à la prof. Après une rapide analyse de la place, je vis qu'il ne restait plus beaucoup de places : toutes celles du premier rang ou celle à côté d'un jeune homme que je ne connaissais que de réputation. Il me semblait qu'il s'appelait Gabriel. J'avais donc posé mon sac non loin de lui avant de m'installer à son côté. Je me foutais totalement de savoir s'il était d'accord pour que je viennes ici. C'était trop tard.


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Gabriel L. Hamilton

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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Mar 9 Fév - 1:36



« This is the fucking new shit. »

    Le réveil se mit à sonner comme tous les matins aux alentours de 6h30 et comme à mon habitude j'envoyais négligemment ma main en espérant que ma main tomberait sur le bon bouton de mon portable pour éteindre ce bruit qui me désespérait toujours autant que depuis le premier jour où je l'avais entendue. Pourtant, depuis le temps j'aurais dû savoir que mon portable étant tactile cela n'aurait rien changé que je cherche un bouton précis ou pas. Non non il fallait bien entendu que je déverrouille mon portable et que j'appuie sur la touche "arrêter". Le portable avait sonné à 6h30 et pourtant je ne me levais pas avant 7h, c'était tout moi ça, en même temps je ne suis pas tellement du genre à avoir une assiduité parfaite en cours même loin de là, si je n'avais pas le temps de finir ma nuit cela ne me dérangeais pas vraiment de louper une ou deux heures de cours pour la terminer ou alors j'allais en cours et la finissais sur le moment même. Donc, lorsque je fus enfin levé je me dirigeais vers la douche qui se trouvait dans une grande pièce à droite de ma chambre, j'avais toujours expliqué à mes parents que je n'avais pas besoin de quelque chose d'aussi grand, une douche me suffisait bien mais ils avaient tenu à me faire un magnifique cadeau. Pour quelle occasion? Mais tout simplement un cadeau habituel, pour se faire "pardonner" de leur absence. Si seulement ils savaient à quel point je me fous royalement de ce qu'ils font en dehors de la maison et encore plus que je me fous qu'ils ne soient pas là, après tout, quand les chats ne sont pas là les souris dansent. Déjà que je ne me prive pas tellement lorsqu'ils sont là alors je vous laisse imaginer lorsqu'ils sont en déplacement, ce qui arrive tout de même souvent. Cette semaine faisait exception à la règle et mes parents restaient toujours avec moi, ils avaient même eu l'idée folle de vouloir m'accompagner en cours l'autre jour. Quelle idiotie, vouloir jouer la famille modèle alors que tout le monde en ville savait bien à quel point mes parents étaient peu important pour moi. Après tout j'avais passé toute ma vie avec une nourrice que j'avais toujours d'ailleurs sauf qu'au fil des années elle était passé de nourrice à femme à tout faire et même amie en fait. Au fond j'aime peut être plus cette femme que ma propre mère.

    Je descendais finalement dans le salon après une bonne douche et avoir enfilait un short pour ne pas arriver en caleçon devant mes parents. Bizarrement, même si ils savaient bien que je faisais vraiment tout et n'importe quoi et que je testais très souvent les limites des personnes qui m'entouraient et les miennes dans des proportions assez importantes ils aimaient bien jouer les prudes avec moi. Pour eux j'étais encore le petit garçon tout innocent (pour peu que je l'ai été un jour bien sûr) qui ne sait pas ce que c'est que le sexe, l'alcool ou la drogue. Pourtant c'est quand même ce que je connais le mieux il faut l'avouer. Enfin, pour ne pas avoir un sermon interminable j'avais fait un certain effort et j'avais enfilé un short par dessus mon caleçon mais je n'aimais pas rajouter des couches et des couches et j'aimais pouvoir manger à l'aise le matin. Même si j'avais fait un effort cela ne convenait toujours pas à me parents qui commencèrent à me faire la morale. Contrairement à ce que je pensais ce n'était pas tellement par rapport à ma tenue mais par rapport à mes exploits de la nuit précédente. je devais avouer que je ne me souvenais pas de grand chose mais apparemment cela les avaient marqués eux.

    « Euh mon chéri, tu sais que rentrer à 3h alors que tu as cours le lendemain c'est pas vraiment raisonnable.» me dit ma mère comme si elle était toujours présente.
    « Euh maman, tu sais que me donner des conseils alors que t'es jamais là c'est un peu déplacé?!» rétorquai-je.
    « Au moins pourrais-tu dire aux filles que tu ramènes de partir plus discrètement que celle de ce matin?» balbutia-t-elle
    « Oh tu sais je leur demande déjà pas leur nom avant de coucher avec alors leur demander un service n'y compte pas »

    Bizarrement la conversation ne continua pas plus loin, elle se contentait parfaitement de cette explication, ou alors ne voulait-elle pas en savoir plus aussi. Ou alors peut être venait-elle de se rendre compte que son fils ne serait jamais la personne qu'elle espérait qu'il devienne. Je me doutais bien qu'elle aurait voulu me voir en grand chirurgien ou encore en politicien, peut être même le nouveau maire de Bristol que sais-je alors que moi je ne pensais qu'à une me défoncer et coucher avec un tas de filles. Je n'y pouvais rien c'était dans la nature et je me fous royalement de ce que peuvent penser les autres et surtout mes parents. C'est peut être d'ailleurs pour ça que j'étais tant apprécié par les jeunes de cette ville. Il faut l'avouer ma popularité n'est plus à faire dans cette ville de jeunes délinquants en puissance. Enfin bref, je terminais en vitesse mon petit déjeuner et montais dans ma chambre afin d'enfiler un t-shirt blanc léger et je rajoutais un pull lui aussi léger rayé noir et gris à manche longues. J'enfilais un jean noir et mettais des superga noire elles aussi, je crois que la couleur de la journée était donnée. Je descendais en quatrième vitesse emportant mon sac à bandoulière qui était tout à fait léger étant donné qu'il ne contenait qu'une paquet de clopes, un sachet avec quelques grammes de shit et quelques feuilles et une trousse pour faire semblant d'écrire pendant les cours auxquelles je faisais honneur de ma présence.

    Je partais de chez moi en montant sur ma moto après avoir mis ma veste en cuir et j'entendais au loin ma mère qui me lançait un vague "bonne journée mon chéri" ou quelque chose dans ce gout là qui ne me faisait ni chaud ni froid. J'avais déjà raté le premier cours de ma journée et je me rendais maintenant au second auquel je fus légèrement en retard. La prof me regarda d'un air mauvais avant de me lancer:

    « Vous pouvez m'expliquer ce retard monsieur Hamilton?»
    « Âllez, vous allez quand même pas me forcer à raconter l'histoire de miel pops non? Et puis mieux vaut tard que jamais hein » lui lançai-je avec un petit clein d'oeil avant d'aller prendre une place dans le fond de la classe.

    Je ne prie même pas réellement la peine de sortir mes affaires, j'avais simplement posé mon sac sur la table et j'avais posé mes pieds sur la chaise vacante à coté de ma place. Je sortis mon briquet et commençais à jouer avec lorsqu'une fille entra dans la classe, je n'étais pas le plus en retard à ce que je voyais. La prof apparemment découragée de ma réponse précédente n'avait pas trouvé utile de lui demander une justification. La jeune femme s'approcha de moi, surement pour s'asseoir à côté de moi, j'avais un peu entendu parler d'elle et s'asseoir au premier n'était pas tellement son truc. Je virais donc mes pieds de la chaise afin de lui laisser la place. Après qu'elle se soit assise je me penchais vers elle légèrement.

    « Eden c'est ça? »
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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Ven 12 Fév - 0:37

Ce gars qui était installé juste à l'endroit où je venais de m'asseoir, je ne lui avait jamais parlé. Mais je le connaissais. Il était un peu comme moi en fait. S'il y avait des classements de bargitude, il serait sans aucun doute dans le même groupe que moi. D'après les rumeurs que j'avais pu entendre sur lui - quoi que je ne m'intéresse très peu aux rumeurs, préférant tout vérifier par moi-même - ce type avait au moins tout fait dans sa vie. Comme moi, je vous le disais. Enfin, j'exagère sans doute. Je suis bien loin d'avoir tout fait dans ma vie mais ce sont des personnes comme lui que j'aime fréquenter d'habitude. Vous savez, histoire d'être au courant des derniers trucs les plus fous ou à la mode en ville. Rester à la page quoi. C'était ce genre de personne que je me devais de côtoyer. Et à propos de lui, il ne me semblait pas qu'on m'ait mentit. Il avait l'air sage comme ça avec sa petite gueule d'ange mais je savais parfaitement que tout comme moi, il n'était pas très habitué à se trouver en cours comme en ce moment. D'ailleurs, si j'étais venue en cours, c'était simplement parce que ma mère m'avait emmenée et que pour une fois, je n'avais pas eu envie de la repousser. Étrange d'ailleurs, moi qui la déteste tellement. Mais le temps viendrait où elle se reprendrait encore tout dans la gueule cette sale trainée. Je ne la supporte plus. En plus, elle m'avait forcée à me démaquiller. Bon certes, sur le coup, je me suis sentie bien mieux, propre, aérée... mais maintenant, je me sens carrément nue. Une sensation très étrange d'ailleurs.

Cela devait faire dix secondes que j'étais assise mais je n'en pouvais déjà plus d'être là. Et il fallait que je me remaquille. J'ouvris donc mon sac sur la table face à moi, et commença à fouiller à l'intérieur. A l'intérieur, aucune affaire de cours. Et non, cela faisait un petit moment que je n'allais plus en cours et j'avais perdu l'habitude de mettre un trieur dans mon sac. En revanche, je pu entendre des petits gémissements apeurés et/ou dégoutés de certains élèves qui avaient vue sur le contenu de mon sac. Des clopes, des capotes - donc une qui tomba sur le sol, des briquets, des pochons vides ou à moitié pleins et des tonnes d'autres saloperies. Les autres élèves me regardaient mal, mais moi, je me contentais de simplement les ignorer. Ils n'étaient absolument rien pour moi. je me fichais absolument de tout ce qui se trouvait autour de moi ou ce qui pourrait m'arriver dans les dix prochaines secondes. Enfin, je retrouvais un crayon dans le fin fond de mon sac. Je le pris de ma main droite tandis que je mis mon portable à l'envers devant moi afin de me voir. Il y avait un miroir de pouffiasse juste derrière. Ce n'était pas moi qui l'avait mis, rassurez vous, mais je n'avais pas réussi à le décoller cet enfoiré. Mais il fallait avouer que c'était bien pratique parfois. Comme maintenant. J'entrepris donc de me remaquiller, insistant bien sur le dessus de l'œil qui commençait à retrouver son état charbonneux si habituel. J'allais passer au second œil lorsque la voix de mon voisin de table me parvint aux oreilles.

« Eden c'est ça ?
- C'est ça. » dis-je simplement avec le ton le plus neutre, tout en continuant de m'étaler du crayon autour des yeux.

Il ne pouvait le voir mais j'étais impressionnée intérieurement. Il ne m'avait pas confondue avec ma sœur. Pourtant, c'était quelque chose d'assez fréquent. A moins qu'il n'ait dit ce prénom tout à fait par hasard. Après tout, il avait une chance sur deux de tomber sur la bonne réponse. Peut-être n'avait-il donc aucun mérite. Bref, je n'allais tout de même pas me mettre à méditer une question aussi débile. Il connaissait mon nom, je le lui avait confirmer et ça s'arrêtait là. Néanmoins, je sentais que ce type était plutôt attirant. Dans le sens où je pourrais vraiment gagner à lui parler. Il avait peut-être de quoi fumer ? Cela faisait tellement longtemps que j'avais presque épuisé mes stocks... depuis la soirée d'hier soir. Et je n'avais toujours pas fumé aujourd'hui. Si cela continuait comme ça, j'allais péter un plomb à peine arrivée en cours. Continuant de me maquiller, j'ignorais la réplique de la prof, qui m'était totalement égale. Il fallait que je me remaquille, ok ? C'était pourtant pas compliqué. Elle, avec sa tête de morue, il était évident que même un pot de peinture ne serait pas suffisant à cacher sa laideur. Ce n'était pas non plus une raison pour empêcher les filles plutôt jolies de se rendre encore plus belles. Je ne suis pas en train de dire que je fais partie de ces filles là hein ! Mais je dois avouer, sans me vanter, que je ne dois sans doute pas appartenir à la classe des morues, sinon, ma vie aurait été tout à fait différente de celle que je vis ou que j'ai vécue.

Une fois mes yeux de nouveau noir charbon, je remis mes affaires en place. Ma main frôla un paquet de tabac. C'était si tentant. Et je commençais à sentir l'ennui qui allait bientôt faire son arrivée. Ne pouvant résister, je sortis feuilles à rouler, tabac et paquet me servant de carton pour le filtre. A moitié cachée derrière mon sac qui était posé sur la table, je commençais à rouler, sous les yeux de mon voisin. D'ailleurs, je ne l'avais regardé que lorsque j'étais entrée, mais je savais qu'en ce moment, il me fixait. Ou alors, il jetait des regards sur moi. J'étais assez douée pour repérer ce genre de trucs même s'il pouvait m'arriver de me tromper. Mais d'un côté, une fille en train de rouler en pleine classe, je dois dire que c'est tout à fait le genre de truc qui attire les regards. Mais comme toujours, je faisais mon ignorante. Je ne m'adresserais aux gens que lorsque cela me sera nécessaire et profitable. J'avais presque terminé, il ne me restait plus qu'à coller la feuille. Je me mis à la recherche que quoi que ce soit qui pouvait être agréable à fumer. Shit ou weed, peut importait. Mais comme il m'avait semblé, je n'avais presque plus rien, seulement un peu de weed. Mais d'après mes souvenirs, elle était assez hard. Sans doute grâce à elle que j'avais fini la nuit avec le beau blond. En revanche, j'avais une bouteille d'eau. Enfin... ce qui était à l'intérieur n'était certainement pas de l'eau mais y ressemblait. Sur mon visage neutre apparu soudain un sourire en coin et on pouvait voir dans mes yeux quelque chose d'assez étrange. Comme si j'étais contente ou que je préparais un mauvais coup. Ce qui était à peu près le cas. Soudain, je me tournais vers Gabriel et accrochèrent ses yeux aux miens pour la première fois depuis que j'étais arrivée.

« Gabriel, c'est ça ? Demandais-je en l'imitant alors que je connaissais très bien la réponse. Ça te dit de t'amuser un peu ? »

Mon sourire s'était accentué et cette fois, la question était sincère. Dans mon sac, il pouvait voir la bouteille d'eau remplie de Vodka ainsi que le joint que j'étais en train de rouler. J'étais évidemment sûre et certaine qu'il allait tout de suite comprendre ce que je comptais faire. M'amuser, comme hier, avant-hier, et comme demain et tous les autres jours de ma vie d'adolescente. Je me devais d'en profiter, et puisque plus on est de fous, plus on s'amuse, un camarade cinglé n'était absolument pas de refus. Il ne restait qu'à trouver un moyen de se casser d'ici.


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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Sam 13 Fév - 16:53

Je devais avouer que le cours qui se dérouler était vraiment passionnant, ce professeur avait vraiment un don pour captiver les élèves et transmettre son savoir... Mais non je rigole, je crois qu'en balayant la salle du regard je n'avais jamais vu autant d'élèves en train de faire totalement autre chose que d'écouter ce que le prof dit. Il y avait bien sur les jeunes pom pom girls du fond qui n'arrêtaient pas de jacasser à propos de leur dernière chorégraphie ou bien les footballeurs qui parlaient de leur dernière action lors du matchs qui au lieu de les faire gagner leur a fait perdre le match. Après tout, depuis le temps nous étions habitués au fait que l'équipe de l'université ne gagnait pas souvent de tournois voir même de matchs, il y avait même plusieurs blagues sur le fait que les pom-pom girls avaient gagné plus de récompenses que l'équipe au fur et à mesure des années. La première fois que j'étais allé à un match pour voir un peu comment c'était j'ai eu l'impression de me retrouver dans ce film bidon "american girls". Enfin bref, ma culture cinématographique bidon n'est pas à l'honneur et le cours où j'étais depuis quelques minutes me faisaient réellement chier déjà. Je ne trouvais pas vraiment quelque chose à faire. Il faut dire qu'en partant ce matin je n'avais pas vraiment prévu quelque chose pour passer le temps pendant les cours, je devais avouer que la première chose à laquelle j'avais pensée était de me casser rapidement de chez moi. Ce n'était pas méchant mais je n'arrivais pas à cohabiter avec mes parents depuis quelques temps. Je me rappelle que lorsque j'étais enfant j'aimais bien lorsqu'ils rentraient car nous faisions tout ce que je voulais. Il y a même eu une fois où j'avais voulu prendre le jet de mon père pour aller faire un parc d'attraction quelconque que j'avais remarqué un peu avant et en moins d'une heure les choses étaient arrangées nous étions sur le point de décoller. Peut être avec l'âge le fait de tout avoir quand je le voulais n'était plus aussi amusant. En fait je crois que je sais très bien pourquoi ce n'était plus drôle. Ils étaient restés à l'époque où j'avais 5 ou 6 ans et où mes rêves les plus fous étaient d'aller voir Mickey ou quelque chose dans le genre mais maintenant lorsqu'ils me voient ils ne voient que ce jeune dépravé qui fait uniquement ce qui lui chante et sur lequel ils n'ont aucune autorité. Après tout, ils ont beau faire semblant que je suis toujours leur petit ange ils savent très bien ce qu'il en ait. Le seul truc c'est que depuis le temps je n'ai aucune envie de leur obéir, déjà que ce n'était déjà pas ça lorsque j'étais enfant alors maintenant alors que je suis connue de toute la ville encore moins.

Mes yeux s'étaient portés sur Eden, il me semblait qu'elle avait une jumelle que je n'avais encore pas vraiment rencontrée. Je ne suis pas du genre à aller faire des rencontres ou à chercher des amis dans tous les coins, en général ceux sont plutôt les personnes qui viennent vers moi et non le contraire. En tout cas maintenant que j'avais vu cette jeune fille entrer dans la classe et s'asseoir à côté de moi il aurait été dommage de laisser passer une occasion de m'amuser avec quelqu'un surement à mon niveau de bargitude et d'expérience dans la vie. J'avais entendu parler d'elle en bien, enfin mon bien est très différent de celui de certaines personnes c'est entendu; pour moi cela voulait dire qu'elle était complétement déjantée et qu'elle n'avait qu'un seul but concret dans la vie et c'était s'amuser le plus possible en poussant la folie au maximum. Je l'observais un peu lorsqu'elle s'assit, elle avait entreprit de se maquiller, aurait-elle eu une panne d'oreiller ce matin ce qui l'avait poussé à passer sur l'étape maquillage du matin? Non ça ne devait pas être cela, si ça avait été le cas je ne la voyais pas faire l'impasse sur une séance maquillage juste pour venir à ce cours. Si elle avait pu ne pas venir elle ne serait pas venue, tout comme moi d'ailleurs. La seule raison qui m'avait poussée à venir c'était qu'il valait mieux être ici que chez moi à écouter ma mère qui essayait de se faire passer pour une mère attentive. Je crois que le jour qui m'a le plus marqué fut lorsqu'elle vint me voir en m'apportant des capotes aux alentours de 17 ans en me disant que j'allais surement devenir bientôt sexuellement actif et qu'il me fallait de quoi me proposer. Je m'étais mis à rire et je lui avais ouvert le tiroir supérieur de ma table de chevet en lui disant qu'elle pouvait la mettre avec les autres que j'achetais depuis mes 15ans. Elle croyait réellement que j'allais rester puceau jusqu'à 17 ans elle? Et puis quoi encore..

« C'est ça. »

J'eus droit à ces seuls mots pour réponse, en même temps j'avais entendu dire qu'elle était plutôt expéditive et pas vraiment du genre à parler, enfin une fille avec qui j'apprécierai de passer du temps si cela devait arriver un jour. Après tout cela ne sert à rien de parler, par moment un regard suffit. J'étais tout de même soulagé de voir que je ne m'étais pas trompé de jumelle, c'est vrai que j'avais une chance sur deux mais je ne sais, cette façon d'entrer dans la salle j'avais eu comme le pré sentiment que c'était elle et pas sa soeur, après je ne pourrais pas vraiment expliquer pourquoi c'est sur. Enfin bref, la conversation avait l'air de se terminer là et je devais recommencer à me creuser la tête pour m'occuper. Je ne trouvais pas d'autre idée que sortir mon briquet et mon bout afin de commencer à l'effriter. Apparemment je n'étais pas le seul à avoir eu cette idée car lorsque je tournais par moment la tête vers ma voisine je voyais qu'elle entreprenait un magnifique collage avec ses feuilles afin de rouler de la même façon. Après tout, en cours lorsque l'on ne trouve pas quelque chose de mieux on se rabat toujours sur le roulage de bedo, en tout cas pour ma part oui et c'est ce que je faisais les rares fois où j'étais en cours. Après peu de temps j'entendis Eden me poser le même genre de question que moi précédemment mais suivit d'une autre beaucoup plus intéressante.

« Gabriel, c'est ça ? Demanda-t-elle en m'imitant.Ça te dit de t'amuser un peu ? »

Un sourire commença à se dessiner sur mon visage et je lui montrais le joint que je rouler qui commençait à prendre un peu plus forme. Dans son sac un bouteille d'apparence d'eau mais qui j'en étais sure contenait un liquide tout à fait différent de ce que l'on attendait. Le genre de bouteille d'eau que l'on ne passe pas à un enfant qui a soif. Je vis aussi le fameux joint qu'elle avait fait elle aussi. Après tout ce n'est pas ce cours qui me prenait autant de temps et je lui répondis simplement:

« Les grands esprits se rencontrent. »

Je ne comptais pas finir ma journée dans cette salle de cours et je n'avais jamais été gêné de faire enrager les gens. Je prenais mon sac sur l'épaule et fit signe à Eden de me suivre. Alors que la prof commençait à me parler je me tourner vers elle et lui dit.

« Oubliez pas, c'est Hamilton. Juste pour que vous vous trompiez pas pour le rapport que vous allez faire au directeur. »

Je n'avais jamais non plus été inquiet par rapport à ces avertissement, de toutes façons, mon père se pliait toujours en quatre pour que cela ne figure pas sur mon carnet et même si il n'était pas là je m'en fiche en fait royalement.
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Eden Hope Blackwood

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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Mer 10 Mar - 13:52

Désolée pour cet immense retard ! x__x



J'avais toujours ce sourire qui en disait long sur mon visage. Je n'avais sans doute pas besoin d'en dire beaucoup plus pour que Gabriel comprenne mes intentions. Enfin, j'espérais qu'il n'allait rien comprendre de travers ! Tout ce que je souhaitais, c'était sortir de ce cours soporifique, aller dans un endroit où il nous est interdit d'aller et y fumer comme un pompier. Voilà, c'était un cours programme mais pas inintéressant. Et puis, si Gabriel ne souhaitait pas m'accompagner, ce n'était pas grave. Au moins, il se serai rendu utile à quelque chose : me donner cette idée. Après, il venait ou il ne venait pas, peu m'importait. Néanmoins, il serait sans doute plus intéressant d'être en sa compagnie que seule, même connaissant mon gout pour la solitude. Plus on est de fous plus on ris. Une phrase que j'adore vraiment beaucoup. Je suis une fille assez paradoxale tout de même. Il faut l'avouer. J'adore être seule mais j'adore faire la fête. Et pour faire la fête, une petite vingtaine de personne n'est jamais de trop ! Même moi je me trouvais plutôt mystérieuse parfois, pas étonnant que les gens me prennent pour une cinglée ! N'empêche qu'ils n'ont pas tort.

Ma petite question sembla plaire au jeune homme car il me rendit mon sourire. Il semblait donc plutôt partant, c'était cool. En plus, je n'avais même pas réalisé qu'il était lui même en train de se rouler un joint. Je l'avais certes, entendu jouer avec son briquet, mais ce bruit m'était maintenant tellement familier que je me demande parfois si je l'entend vraiment ou si je l'associe aux bruits normaux et naturels. En voyant son bédot presque terminé, je reparti rapidement sur le mien pour tenter de le terminer. J'y plaçais quelques de mes derniers morceaux de weed dedans. Puis finalement, j'eus envie de le charger un peu plus. Je balançais alors tout ce qui me restait dedans. Il avait donc désormais presque autant de tabac que d'herbe. Et puis, avec le peu qu'il restait, je n'aurais jamais pu m'en refaire un aussi bien par la suite. Alors, autant ne rien gaspiller ! Ce n'était vraiment pas mon genre. Je léchais alors rapidement le collant et termina mon bédot. La réplique de Gabriel me fit sourire de nouveau. Il avait de la chance, je ne souriais pas autant d'habitude. Il est vrai qu'il est assez difficile de sourire ou même de rire lorsqu'on ne ressent presque rien. Et c'était mon cas. N'empêche que c'était pratique de ne rien ressentir : aucune peine de cœur. Ah ah ! Je me mets à penser comme une vrai meuf ! Il faut vraiment que j'arrête !

Gabriel semblait tellement partant que je le vis en train de ranger ses affaires. Ah ! Voilà un mec bien ! Il était en train de préparer une sortie de cours monumentale. Je laissais le joint sur la table le temps de ranger tout ce dont j'avais besoin pour le confectionner dans mon sac. Pochon dans boite en fer. Boite en fer dans le sac. Après quoi, je remis mon sac sur la table et rattrapa mon bédot que je garderais ensuite en main jusqu'à ce qu'on ait trouvé un coin intéressant. Je regardais ensuite rapidement les élèves. La plupart d'entre eux étaient en train de dormir sur leur table cependant que la prof tentait de leur expliquer une saloperie au tableau. Je ne savais même pas à quoi ce cours était consacré. Je soufflais en regardant cette grosse dinde qui galérait à écrire en haut du tableau. Avec un sourire machiavélique sur les lèvres, je remontais légèrement ma manche gauche qui commençait à se barrer en couille. La chemise que je portais devait appartenir à un mec sans aucun doute, elle était trop grande pour moi. Mais peut importait, j'étais bien dedans. Bon évidemment, j'avais froid dehors, mais pour l'intérieur, c'était cool.

Une fois que Gabriel se mit debout, j'attendis qu'il passe derrière moi et arrive presque jusqu'à la prof avant de me lever à mon tour. Je mis mon sac sur mon épaule droite et mis même mon bédot dans ma bouche tout en cherchant mon briquet. Je marchais doucement perchée sur mes bottines tout en descendant les petites marches. Cette salle était un genre d'imitation d'une salle de conférence alors forcément, ce n'était pas bien pratique. J'allumais mon joint au moment où je passais devant la prof. La réplique de Gaby me fit de nouveau sourire mais en ce qui me concernait, je savais que la prof n'allait pas rapporter mon absence. A l'Université, les profs se foutent que vous loupiez des cours. Mais là, ce n'était pas réellement louper un cours, mais carrément se barrer de cours. Donc ça, c'était certain que ça apparaitrait dans nos dossiers. Mais personnellement, j'en avais rien à foutre ! J'attendis que Gabriel ait terminé de parler pour lancer ma réplique à moi.

« ¡ Divierta bien usted ! » lançais en soufflant la fumée de ma première latte.

Les cours d'Espagnol, quelle merde. Je ne savais même pas si ce que j'avais dit signifiait quelque chose, mais dans tous les cas, j'étais certaine que tout le monde m'avait bien compris ! Ce n'était tout de même pas compliqué à comprendre, et ce même si mon niveau en Espagnol me faisait mettre les mots dans le mauvais sens, etc. Je sortis donc de la salle en claquant la porte et rejoignis Gabriel. Bon, il était temps de lui parler de mon petit projet, histoire de voir s'il me suivait au moins jusque là. Bon, j'allais devoir parler beaucoup. Attention, exploit venant de moi, veuillez ne pas filmer ceci !

« Je te propose qu'on aille se caler vers le gymnase, tu sais, là où ils foutent leur matériel. C'est plutôt tranquille. » Dis-je en tirant une nouvelle latte bien chargée en weed.


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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Lun 5 Avr - 15:31

    Le cours le plus ennuyeux que j'ai jamais vu jusqu'à présent. Bon c'est vrai, je ne peux pas prétendre être allé à énormément de cours mais je savais que celui ci resterait dans les annales. Il n'y avait eu jusqu'à l'interruption d'Eden aucun évènement marquant durant cette heure de cours. En fait à part mon arrivée tardive et remarquée il n'y avait eu aucune attraction. Vous me direz, un cours n'est pas fait normalement pour s'amuser mais j'aime profiter de chaque heure de la journée alors même pendant les cours auxquels j'allais je ne pouvais pas rester en place calmement. Si je devais essayer de me rappeler d'une heure de cours où je suis rester toute l'heure sans me faire engueuler je devrais surement remonter jusqu'à la maternelle. Je me rappelle déjà que lorsque j'étais à l'école primaire mes professeurs n'arrêtaient pas de me demander de me retourner ou des choses banales comme ça mais là où les choses commencèrent à devenir plus sérieuses ce fut arrivé au collège. La première fois que je m'étais pris une heure de colle cela devait être lors de ma deuxième semaine de 6eme. Pendant un cours de physique qui se déroulait au sous sol de l'établissement mes potes étaient venu à la fenêtre pour me demander si je n'avais pas un peu de shit sur moi et alors que le professeur me disait d'arrêter de leur parler je rangeais mes affaires en sortant mon bout de shit et je sortais par la fenêtre après avoir bien mis les pieds sur la table en renversant les instruments prévu à l'expérience qu'ils allaient faire. Ce qui me fit le plus rigoler ce jour là, il me semble, ce fut les personnes qui eurent l'air totalement choquées de me voir quitter la salle de cette façon mais aussi de voir avec ce bout à la main. Pourtant je vois maintenant ces personnes en soirée avec moi et les joints tournent pas mal entre leurs mains.

    Enfin bref, pour revenir à notre époque, le cours était intéressant à partir du moment où je m'occupais totalement d'autre chose que du cours qui se déroulait à ce moment devant moi. Il n'y avait qu'un seul truc qui m'intéressait c'était seulement le bedo que j'étais en train de faire. Fort heureusement pour moi, Eden proposa de partir, normalement je n'aurais pas eu besoin d'une bonne raison pour partir de ce cours mais je devais avouer que pour une fois je n'avais rien de mieux à faire que de venir en cours. Après cette proposition justement les choses étaient différentes et le moment pour moi de sortir de cette salle était venu. La sortie n'était pas réellement le plus difficile, le plus dur ce serait passer près d'une demi heure au téléphone avec mon père le soir même essayant de me faire la moral sur ce que je venais de faire. Enfin je dis une demi heure mais je ne l'écoutais que 5 minutes car après je mettais le téléphone sur le côté sans l'écouter et j'allais me préparer pour sortir le soir même, après tout il n'allait pas me mettre en retard pour une connerie que je referai peu de temps après.

    Arrivé à la porte Eden en rajouta de sa touche personnelle pour dire au revoir à la classe et au professeur. Il était maintenant question de trouver un endroit pour pouvoir être tranquille mais elle y avait déjà réfléchit apparemment. De toutes façons, nous connaissions tous plus ou moins les meilleurs endroits où nous pouvions fumer sans être dérangé par ici et nous avions chacun notre petit endroit. Le sien était apparemment au niveau du gymnase, je n'avais pas vraiment l'habitude d'y aller mais découvrir un peu de nouveau endroits n'était pas une mauvaise chose, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c'est toujours bien d'avoir un lieu de "rechange".

    "Moi je suis partant écoute, tant qu'on est tranquille et qu'on peut fumer ça me va..."

    C'est vrai que la plupart de mon temps se résumer à ça. On dit souvent, métro, boulot, dodo mais les choses pour moi était plus du genre, sortir, bedo, connerie, sexe et si j'avais le temps dodo. C'est vrai après tout, pourquoi se gâcher la vie en passant son temps à dormir on perd plus de temps qu'autre chose. J'allumais donc mon bedo tranquillement et tirais une bonne latte dessus le temps qu'Eden me mène à son petit endroit.


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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Mar 13 Avr - 2:10


En cet instant, je ne savais absolument pas de quoi j’avais envie. Peut-être de rien, comme de tout. J’avais à la fois envie d’être tranquille dans un coin, envie de dormir, envie de glander totalement, envie de ne penser à rien. Comme j’avais envie de fumer, de faire la fête, de me trouver un mec pour un bon coup, de danser comme une dingue, de courir partout… J’étais une fille étonnamment contradictoire. J’étais moi-même un paradoxe total, et un point d’interrogation ambulant. J’avais bien rigolé lorsqu’on m’avait sortit cet adjectif la première fois. Un point d’interrogatif ambulant. Mouais. Bon d’accord, il était vrai que personne ne me connaissait réellement mais tout de même. On pouvait discerner rapidement quelques traits de mon caractère non ? Ah bon, je croyais. Nan je déconne, j’ai toujours su que j’étais une fille vraiment trop bizarre, trop peu loquace et trop mystérieuse pour que les mecs s’intéressent à moi. Et j’étais aussi tellement tout cela qu’ils s ‘intéressaient d’autant plus à moi. Une fille pleine de paradoxe, j’vous dit ! N’empêche que c’était cool d’être inconnue de tous. Personne ne savait ce que j’avais dans la tête, ni mes intentions, ni ma personnalité, que dalle. Et j’adorai vraiment qu’on se pose des tas de questions à mon sujet.

D’ailleurs, les gens ne savent rien de moi, mais moi non plus ! C’est ça le pire. Parfois, je me découvre des caractéristiques inconnues. C’est dingue comme on en apprend des choses comme ça, à n’importe quel moment. Là, alors que j’étais en train de tirer sur un joint un peu trop plein de weed, je réfléchissais à ce que j’avais envie. Je ne le savais même pas. Je voulais peut-être un mélange de tout ce que j’ai précédemment cité. A savoir, être tranquille, et faire la fiesta, en même temps. Mais si, c’était possible. Il suffisait d’avoir un coin tranquille - et là, on avait voté pour le coin derrière le gymnase - et d’avoir aussi un peu de drogue sous la main. Nous avions déjà un joint chacun. Bon certes, le mien était loin devant celui de Gabriel, qui était seulement plein de shit. Ce n’était pas ce que je préférai. En fait, cela ne me faisait même plus rien du tout. J’étais désormais abonnée à la weed pure et j’en mettais de plus en plus dans chaque pétard. Je ne comprenais même pas comment mon corps pouvait le supporter sans trop flancher.

« Let‘s go, then. » Dis-je d’une voix étrange car j’avais de la fumée plein les poumons.

Je me mis alors en route vers le gymnase avec Gabriel à côté de moi. Nous n’étions pas loin mais tout de même, il fallait peut-être faire la conversation jusque là non ? Erf, je n’étais pas du tout du genre à faire la conversation. En fait, j’avais déjà trop parlé à mon goût. J’étais plutôt du genre à agir, plutôt qu’à blablater. Mais un silence de trois minutes trente deux serait peut-être un peu idiot non ? Enfin, je ne sais pas, je trouvais ça bête de ne rien dire. Alors je fis marcher ma tête. Que dire dans un moment pareil. Déjà une minute de silence depuis notre départ du couloir et seuls nos pas résonnaient à l’intérieur. Enfin, surtout les miens. Les bottines que je portais n’étaient vraiment pas discrètes ! Au final, je savais quoi faire. Il fallait que je sois moi-même non ? Mais il fallait peut-être que je me pousse à aller vers les autres. Je ri intérieurement d’avoir pensé un truc aussi con ! Être moi-même. Rien d’autre. Alors ok, je serai moi-même. Donc, je ne dirai rien jusqu’à ce que l’on ai atteint le gymnase, qu’on l’ai traversé et qu’on soit enfin arrivé à cette petite pièce bien sympathique, où se trouvait du matériel de sport. Mais où surtout se trouvait tout plein de filets entassés qui faisaient un confortable canapé. Etroit certes, mais confortable, même à deux.

A peine arrivé, je posai mes affaires sur le sol en faisant signe à Gabriel qu’il pouvait venir sans problème. Je fermai tout de même la porte derrière nous, histoire que personne ne vienne nous faire chier et je parti soudain au fond de la pièce. Un petite fenêtre laissait passer un rayon lumineux qui faisait une ambiance tamisée plutôt agréable. Moi, j’étais en train d’aller chercher un truc qui nous ferait bien marrer. Au bout de quelques secondes, je revins avec une chicha dans les mains, et un immense sourire sur le visage. Oh oui, on allait rire. Avec des potes, j’avais planqué cette chicha au fond de l’atelier, et maintenant, ce lieu était un peu l’endroit mythique où l’ont se passait des moments à tirer dessus l’un après l’autre. Et j’allai donc faire découvrir ma cachette à Gaby. Bon je savais d’avance que je ne lui ferai pas découvrir la chicha, j’étais pratiquement sur qu’il avait déjà essayé ! Mais dans cet endroit, il était facile de garder la fumée emprisonnée et on arrivait vite à ne plus rien y voir tellement la fumée de chicha est épaisse. Un délice je vous l’assure ! Je fis tout le nécessaire et lorsque ce fut près, je fis signe à Gabriel de se lancer, un petit sourire en coin sur mes lèvres.



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MessageSujet: Re: « This is the fucking new shit. » Mer 23 Juin - 1:42

Les cours se passaient toujours de la même façon à mon grand désespoir. Je n'en pouvais plus de cette routine dans laquelle je m'enfermais moi même. Bien sur j'aurai aimé pouvoir être l'enfant modèle dont rêvaient mes parents mais ce n'était pas le cas, c'était même loin de l'être. Je ne pouvais pas m'imaginer comme tous ces jeunes qui ne vivent que pour leurs études et qui ont toujours peur que leurs parents puissent penser ne serait-ce qu'une infime chose mal sur eux. Ça c'est sur, je ne me pliais jamais en quatre pour plaire à mes parents et encore moins pour répondre à leurs exigences. Déjà lorsque j'étais petit je ne voulais pas leur obéir. Nous étions souvent invités chez des amis de mes parents et nous finissions toujours par arriver en retard car je m'amusais toujours à les retarder. Je me rappelle même qu'une fois j'avais fait fort pour les empêcher de partir. Je crois que j'approchais de dix ans et alors que ma mère était à la douche j'avais pris ses fringues que j'avais mis dans le jardin puis j'avais fermé sa penderie à clefs. Vous devez surement vous dire qu'au fond ce n'est pas si extravagant que ça mais la suite est légèrement plus intéressante. Lorsque j'avais amené les vêtements de ma mère dans le jardin j'y avais par la suite mis feu, un peu extrême? Oui surement mais j'aimais déjà tout faire pour les faire enrager. Maintenant les choses sont différentes, je ne les vois presque plus car je vis tout seul, ils ne sont quasiment jamais là. Ce n'est pas qu'ils me fassent confiance mais simplement qu'ils n'ont pas vraiment le choix et qu'ils ne me supportent plus à dire vrai. Cela peut vous étonner mais durant toute ma vie je n'ai pas cessé de leur en faire voir de toutes les couleurs, en plus je ne faisais jamais dans la finesse. Alors que mon père me demandait au moins de faire mes conneries sans trop les ébruiter je prenais un malin plaisir à les exposer au grand jour en m'assurant que le plus de monde savait que c'était moi qui avait fait ce coup là. En fait Anthony et moi avions même fait une liste de gages à faire pour que mes parents enragent le plus possible. Vous savez dans American Pie ils doivent réussir des épreuves pour rentrer dans la confrérie, moi c'était tout simplement pour le plaisir de voir la tête de mes parents une fois qu'ils auraient appris la dernière connerie que je venais d'inventer. J'adorais voir mon père se mettre en colère et voir ses deux chenilles qui lui servent de sourcils se froncer pour me montrer qu'il était vraiment énervé, de la même façon, ses narines se dilater à chaque fois qu'il m'engueulait une nouvelle fois. Je retrouvais souvent ces caractéristiques chez mes professeurs lorsque nous commencions à nous disputer en classe. Cela n'allait pas aussi loin qu'avec mon père car après tout ce ne sont que des profs mais cela me faisait marrer de les faire enrager. Depuis que mes parents sont partis il faut bien que je trouve quelqu'un pour les remplacer lorsque j'ai envie de me disputer avec quelqu'un.

Ce matin là en quittant le cours je trouvais que mon adversaire n'avait vraiment pas été à la hauteur. Certains auraient beaucoup plus protesté, ils auraient essayé de nous barrer la route pour que nous ne sortions pas. Bon cela aurait été une tentative inutile pour nous empêcher de sortir car nous serions passés par la fenêtre mais au moins ils auraient essayé. Je me rappelle même d'un prof qui s'était accroché à ma jambe et que j'avais trainé dans le couloir. Celui la ne voulait vraiment pas que je parte et même si il était passé pour un débile devant tous ses élèves je le respectais quand même plus car au moins il avait fait preuve d'originalité. Je crois d'ailleurs que depuis ce moment là je ne suis plus jamais parti de son cours – bien que je n'y sois pas allé souvent – en fait, cette tentative désespérée m'avait bien plu et j'aimais bien rester pendant le cours et le regarder en imaginant toutes les conneries qu'il pourrait faire si j'essayais une nouvelle fois de partir. Je devrais essayer la prochaine fois voir si il varie les choses ou pas. En tout cas j'étais sorti en compagnie d'Eden avec une facilité déconcertante. S'en était devenu limite démoralisant de désobéir à ces professeurs qui ne font plus du tout preuve d'autorité avec leurs élèves. Si y faut l'année prochaine nous rapporterons tous de la musique, à boire et de quo fumer et nous ferons des soirées dans les salles. D'ailleurs, c'était déjà fait en fait. Bien sur je n'avais pas organisé ça pendant les heures de cours mais j'avais réussi à piquer les clefs à la nouvelle secrétaire du lycée lorsque j'avais couché avec elle et j'avais organisé une bonne petite soirée dans la cafétéria. Il n'y avait pas de meilleur endroit, bouffe à volonté et on avait tous ramené de quoi boire et fumer, un bon souvenir en fait, surement le meilleur que j'ai passé dans cette université.

Nous nous étions donc mis en route avec Eden, le trajet fut très silencieux mais ce n'est pas vraiment une chose qui me dérangeait. Je devais avouer que je n'étais pas le plus bavard des hommes. Il y en a qui ont toujours quelque chose à dire, une chose sur laquelle ils veulent se plaindre mais moi à partir du moment où l'on me laisse fumer tranquillement je ne demande rien d'autre. C'est de cette façon que nous sommes arrivé dans un petit local au fond du gymnase où des filets étaient entassés et formaient une sorte de canapé. Eden finit par disparaître durant quelques instants et réapparu avec une chicha à la main. Cela faisait longtemps que je n'en avais plus fumé. Je n'affectionne pas particulièrement ça, je préfère être défoncé que de fumer pour fumer, mon paquet de cigarette me sert lorsque je n'ai plus de drogue sur moi – ce qui est rare – mais il me sert surtout pour rouler. En examinant la pièce je me rendais compte qu'en fait cela pourrait être drôle vu la superficie de la pièce. Eden me fit signe d'y aller et je commençais à aspirer la fumée, la garder un peu avant d'expirer.

GABRIEL : «  - Avoue que tu veux qu'on fasse un beau ptit aquarium.  » lui dis je en rigolant.
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